Qui sommes-nous ?
Dossier spécial
Jardinage durable et biodiversité
Pesticides et jardinage
Bayer Global
Bayer CropScience
Bayer France
Conditions Générales d'Utilisation
Principes de confidentialité
Edition

   
 
 
 


De quel produit Bayer Jardin avez-vous besoin, comment traiter efficacement, à quel moment faut-il rempoter ...

 
     Moteur de recherche
    
 

Accueil > Bayer Jardin
Pesticides et jardinage - Questions / Réponses

Qu'est-ce qu'un pesticide ?
Les pesticides, ou produits phytopharmaceutiques, répondent aux attentes de la société moderne en fournissant des productions de qualité en quantité régulière suffisante et à un coût abordable. Des procédures d’homologation rigoureuses et menées par des experts indépendants : les produits mis sur le marché sont sûrs tant sur le plan sanitaire qu’environnemental.
Si l’emploi des produits chimiques pour protéger les cultures a véritablement débuté en Europe au milieu du XIXe siècle (soufre en viticulture), ils ne sont couramment utilisés que depuis les années 1950 afin de protéger les cultures des maladies, des insectes ou des mauvaises herbes.
Ils garantissent des récoltes régulières qui permettent de nourrir le plus grand nombre de personnes.
Les progrès de la science ont permis de renforcer l’efficacité des pesticides et de venir à bout de fléaux qui ravageaient les cultures comme le mildiou de la pomme de terre. Avant de mettre sur le marché une substance active, les industriels effectuent de nombreux tests pour évaluer l’impact de la substance active sur l’homme et l’environnement, afin qu’elle présente un risque acceptable. Les tests durent plusieurs années.

Compte tenu des progrès scientifiques réalisés, l’objectif actuellement est de ne conserver que les produits présentant le meilleur profil toxicologique et environnemental.La procédure d’homologation est globalement la même pour tous les états membres de l’Union européenne. Elle respecte la directive européenne 91 414 CEE qui fixe des exigences parmi les plus rigoureuses au niveau mondial.
Si la substance active d’un pesticide est évaluée au niveau européen, son autorisation de mise sur le marché reste nationale. L'harmonisation européenne des Limites Maximales de Résidus (LMR) de pesticides dans les aliments est en cours. En l'absence d'harmonisation, chaque Etat membre a la possibilité de fixer des LMR nationales provisoires. Parallèlement, les recherches des industriels se poursuivent pour améliorer l’efficacité et la sélectivité des substances actives.

En 1950, il fallait en moyenne un kilo de substance active pour traiter un hectare de champ. Aujourd’hui, quelques dizaines de grammes suffisent parfois. Les recherches des industriels ont pour but d’améliorer l’efficacité mais aussi l’impact environnemental des pesticides.
Les quantités utilisées ciblent au plus près le ravageur ou la mauvaise herbe.
Entre 1950 et 2000 les doses et la toxicité des pesticides ont diminué passant en moyenne de 2000 à moins de 200 g/ha.

Différentes raisons peuvent inciter à retirer ou suspendre certains pesticides du marché :
- soit parce que leur performance agronomique est dépassée.
- soit parce que de meilleures solutions techniques et économiques existent.
- soit parce qu’il existe un doute sur l’impact qu’ils ont sur la santé ou l’environnement auquel cas des études complémentaires sont diligentées par les autorités compétentes qui statuent à l’issue de cette réévaluation.

Les fabricants ont mis en place deux grandes séries de mesures :
Premièrement, d’importants efforts ont été réalisés au niveau de la recherche pour limiter l’impact des produits sur l’environnement : dégradation rapide du produit tout en conservant son efficacité herbicide, limitation des risques d’erreurs d’utilisation : sachets hydrosolubles, emballages pré-dosés…
Deuxièmement, d’importants efforts sont réalisés au niveau de la prévention auprès des utilisateurs.
Pour compléter les informations figurant sur les emballages, l’UPJ a développé des documents à destination des jardiniers amateurs et a instauré des partenariats pour la formation des professionnels des espaces verts.
Bien utilisé un produit phytopharmaceutiques n’est pas dangereux. Avant d’arriver sur le marché, un produit suit une procédure d’homologation extrêmement rigoureuse qui peut atteindre 10 ans. Il répond donc à des règles strictes de sécurité. Les risques éventuels viennent donc d’une mauvaise utilisation qui peut en être faite. C’est pourquoi les fabricants ont développé de nombreuses actions d’information des jardiniers amateurs via les emballages et à travers des actions pédagogiques menées par l’UPJ.
l’évaluation des risques alimentaires est réalisée par les fabricants selon l’hypothèse que les produits traités sont consommés sans être lavés ni épluchés.
Une utilisation normale des produits de traitement ne présente donc pas de risque pour la santé, à condition de respecter un délai entre le traitement et la consommation, comme indiqué sur les étiquettes des produits. De plus, nous avons l’habitude de laver les fruits et légumes comme pratiquement tous les aliments que nous consommons.
La France est le premier pays en Europe à avoir mis en place une réglementation spécifique aux produits pour la protection des jardins amateurs. Ces derniers n’ont aucun intérêt à surdoser les produits qu’ils utilisent car ils sont comme nous tous soucieux de leurs dépenses et d’autre part les actions d’information et de pédagogie portent aujourd’hui leurs fruits.
Enfin la protection de l’environnement est aujourd’hui au coeur de toutes les préoccupations et les jardiniers amateurs font partie des publics les plus sensibilisés au sujet.


ImprimerHaut